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Je témoigne pour rallumer les étoiles !

Vous êtes un.e habitant.e, un.e élu.e, un.e technicien.ne d'une collectivité qui, par ses choix en matière d'éclairage public, a mis en place de petites ou grandes actions pour participer à la réduction de la pollution lumineuse ? Partagez-nous votre expérience.

Jusqu’au 31 octobre 2026, nous vous invitons à partager ces initiatives positives ici (2 questions / 1 minute) à l’occasion de la campagne J’AGIS pour des nuits étoilées. Toutes les collectivités de la région Auvergne Rhône Alpes sont les bienvenues.

C’est à vous !

Quelles sont les bonnes idées que vous avez eu pour réduire la quantité de lumière émise, la durée de l’éclairage nocturne, la part de lumière nocive (la lumière bleue contenue dans la lumière blanche), la participation au halo au-dessus des villes, etc. ?

Aller plus loin que la règlementation ?

La règlementation définit un certain nombre de critères à respecter en matière d’éclairage public (et privé !) sur quand, quoi, comment et où éclairer.

Aller plus loin que la règlementation c’est (liste non exhaustive à compléter par vos soins) :

  • Éteindre l’éclairage public en cœur de nuit, tout ou partie
  • Opter pour une intensité plus basse que le seuil règlementaire (sur les cheminements hors PMR)
  • Réserver la mise en lumière du patrimoine de la commune à certaines périodes de l’année
  • Faire une mise en lumière de l’architecture d’un bâtiment du haut vers le bas
  • Supprimer les points lumineux inutiles
  • Choisir les températures les moins nocives, 1800 Kelvin pour les lampadaires le long des cours d’eau, 2200 Kelvin pour le reste de la commune
  • Intégrer des préconisations ambitieuses dans les SCOT, OAP trames verte et bleue
  • Former les services instructeurs à la sobriété lumineuse pour les permis de construire
  • Inclure des préconisations sobres dans les cahiers des charges des promoteurs, des marchés publics
  • Etc.

Elles l’ont fait !

Balisage sur le Pâquier au bord du lac d'Annecy (c) Ch. GUR

Chambéry, ville de 60 000 habitants, a changé la température de couleurs de ses rénovations depuis 2024 pour réduire la part de lumière bleu (nocive) contenue dans les LED. Concrètement cela veut dire qu’elle installe des LED 2200 kelvin sur l’ensemble des lampadaires de l’espace public, et des LED de 1800 kelvin sur les zones sensibles (parcs, jardins et en bordure des cours d’eau).

Saint-Pierre-de-Chartreuse en Isère, au coeur du Parc naturel régional, a opté pour des luminaires LED en 1800 kelvin dans le centre ville, fait installer un pochoir pour la mise en valeur de l’église, et pratique une extinction différenciée en fonction des périodes de l’année (pas d’allumage en période de jour long).

Annecy, la petite Venise de Haute-Savoie, a choisit de limiter l’éclairage sur le Pâquier, en rivage du lac, avec un simple balisage lumineux plutôt que des lampadaires qui auraient été d’une intensité plus importante.

LE +

Et si vous agissiez aussi à l’échelle individuelle ? Notre quotidien oscille entre notre domicile et notre lieu de travail pour la plupart. Savez-vous que vous avez tous les moyens pour agir en faveur de nuits plus étoilées à votre niveau et facilement ? Certaines actions ne demandent même pas d’investissement. Un petit changement et l’impact de l’éclairage est tout de suite réduit. Tentez l’expérience ici !

La campagne J’AGIS pour des nuits étoilées s’inscrit dans le Projet Régional d’Action Biodiversité – Sobriété lumineuse qui est soutenu par l’Office Français de la Biodiversité et la DREAL Aura.

(c) Zoe on Unsplash

Publié par FNE Auvergne Rhône Alpes

Le Jeudi 02 juillet 2026

https://www.fne-aura.org/actualites/region/je-temoigne-pour-rallumer-les-etoiles/

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