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Construction d’une mare de jardin

Betty vous explique tout, étape par étape.

Jeudi 19 décembre 2019 Biodiversité Eau

Pourquoi construire une mare ?

Chacun peut avoir des raisons différentes de créer une mare chez soi : pour l’ornement du jardin, pour servir d’abreuvoir aux volailles, pour arroser le jardin, pour observer les oiseaux se baigner, pour préserver la biodiversité, etc.
Pour notre part (mon compagnon et moi), il existait 3 mares, depuis 2016, dans une Zone Artisanale et Commerciale à 300 m de chez nous, sur la commune de Gilly sur Isère. Elles avaient été créées involontairement par des travaux de déboisement pour l’extension de la ZAC.

Pendant 3 années laissées sans suite, ces mares sont très vite devenues fonctionnelles et nous pouvions chaque année y observer de nombreuses pontes de Crapauds et Grenouilles, des têtards, des insectes aquatiques (Gerris, Notonecte, Dytiques,…), des Araignées, des Odonates (Libellules ou Demoiselles), etc.

 

Etant donné la vitesse de colonisation de ces mares, il nous a semblé évident qu’elles étaient nécessaires aux populations d’animaux du secteur. Historiquement, notre territoire de la plaine de l’Isère était marécageux et boisé donc propice aux espèces semi-aquatiques et forestières mais les mares et zones humides ont progressivement disparu au profit de l’endiguement de l’Isère. Il semble donc que les espèces semi-aquatiques et forestières telles que les Grenouilles et Crapauds soient toujours présentes dans les boisements proches et recolonisent rapidement ce territoire dès lors que les milieux (mares, zones humides) sont recréés.
Les travaux d’aménagement de la ZAC ayant repris à la fin de ce printemps 2019, les 3 mares ont progressivement été bouchées dans l’été, remplacées par un terrassement bitume…

En créant une mare dans notre jardin nous voulions d’abord en observer sa faune et participer, à notre échelle et avec nos moyens, à la sauvegarde des Batraciens dont les effectifs sont menacés. Mais les travaux d’extension de la ZAC ont accéléré notre projet et nous l’avons alors vu comme un besoin nécessaire pour les espèces qui allaient devoir chercher un nouvel habitat.

Où construire notre mare et quelle forme lui donner ?

Une fois décidés, nous nous sommes posé la question du lieu adéquat pour construire la mare de notre jardin.
En théorie, il est conseillé de construire sa mare sur un point bas du terrain, dans une zone plutôt ensoleillée et si possible à distance des arbres pour éviter son comblement par les feuilles et la matière organique.
En pratique, le règlement sanitaire départemental a nettement restreint nos possibilités. En effet, il interdit l’implantation d’une mare à moins de 35 m des sources et forages, et à moins de 50m des immeubles habités. Il nous a donc fallu oublier quelques unes des consignes premières pour respecter cette règlementation.
Si notre mare se trouve donc bien située dans un lieu très ensoleillé l’été et sans houppier d’arbre au dessus d’elle, elle est malgré tout sur un point surélevé du terrain et très ombragée l’hiver car toute proche d’un petit boisement de bambous.
Une fois l’emplacement choisi en vérifiant notamment nos distances des maisons via le site Internet Géoportail, l’étape suivante a été de dessiner un petit plan de notre mare puis de le restituer sur le sol pour se rendre compte de ses dimensions réelles et marquer la zone avant creusement.

Une toute petite mare est très suffisante pour favoriser la biodiversité. Nous avons déjà pu voir une ponte de Grenouille dans une mare de seulement 60cm de diamètre et très peu profonde. Sur notre parcelle cependant, nous avions de la place pour envisager un peu plus grand et surtout nous avons souhaité essayer d’éviter le gel complet de la mare en hiver ainsi que son assèchement en été, ceci pour préserver les larves d’Odonates (libellules et demoiselles) et autres insectes aquatiques. Nous avons alors fait le choix de respecter la règle théorique d’avoir une petite zone de profondeur supérieure à 80cm de fond afin d’éviter le gel. Nous avons donc 1m de profondeur sur une petite zone de 20cmx20cm au milieu de la mare. Ensuite, sa superficie d’environ 3mx3m nous permet d’espérer un volume d’eau suffisant pour éviter l’assèchement complet de la mare en été.

Pour ce qui est de la forme, il est conseillé qu’elle soit la plus complexe et variée possible afin de favoriser une multitude d’habitats différents (par leur forme, leur profondeur, les différences de pente, de végétation, etc.). Il faut également prévoir des pentes les plus douces possibles pour éviter les noyades des têtards et de la petite faune. Il nous a alors fallu choisir entre l’idée première, plus facile, de creuser une mare plutôt ronde ou la difficulté d’essayer une forme plus complexe pour favoriser la biodiversité. Nous avons finalement opté pour un essai de forme complexe, ici en étoile à 5 branches avec un petit îlot central. Vous verrez plus loin que la principale difficulté se situe au niveau des nombreux plis présents lors de la pose de la bâche d‘étanchéité.

Justement, quelle étanchéité choisir ?

Il est important de décider de son mode d’étanchéité avant de creuser la mare. En effet, selon le mode choisi, la profondeur à prévoir est différente. Si des terrains bénéficient d’un sol naturellement imperméable, ce n’était pas notre cas. Nous aurions souhaité une imperméabilisation naturelle à l’argile (une épaisseur de 20 à 40cm d’argile est nécessaire) mais nous n’avons pas trouvé à en acheter à proximité. Nous avons donc rabattu notre choix sur une bâche en caoutchouc EPDM, relativement coûteuse mais indiquée comme de meilleure qualité que le plastique sur le long terme et surtout face au gel. Elle permet aussi d’avoir à creuser moins profond qu’en choisissant l’argile ou le béton. Pour information, pour les dimensions de notre mare, cette bâche de 7m50 x 8m nous a coûté 450€.

Ensuite, comment construire la mare ?

Alors face à cette question, le travail manuel ou la pelle mécanique sont les solutions les plus courantes. La première est d’autant plus aisée que la mare est petite et que la technique est gratuite. Ici, nous avons profité de nos travaux de terrassement de maison en juillet pour demander au terrassier de prendre quelques minutes supplémentaires et de creuser la mare avec sa pelle mécanique.

Si cela nous a bien sûr facilité la tâche, ce n’était pas si simple pour lui car nous avions fait le choix de la forme complexe et d’essayer de préserver un îlot central. Le terrassier a d’abord creusé le trou d’1m de profondeur, puis à partir de celui-ci, il a remonté, en pentes les plus douces possibles, les 5 branches de l’étoile jusqu’à la surface. Et ce, en évitant le plus possible de frotter l’îlot central pour éviter sa chute… Finalement, en quelques coups soignés de pelle mécanique, la demande a été réalisée avec succès.

La suite des évènements est entièrement faite à la main et a fait la joie de notre neveu, venu passer une partie de ses vacances d’été en Savoie. A 6 mains et quelques coups de pelle, nous avons donc entrepris de finaliser la mare en 15 jours afin que Théo (13 ans) puisse en observer les premiers habitants avant son départ.

Comment protéger l’îlot central d’une éventuelle chute ?

Avant toute chose, nous avons affiné la forme de la mare avec nos pelles et nos gants pour en dessiner plus finement les pentes, les berges et les abords mais aussi pour en retirer les plus gros cailloux risquant de frotter et percer la bâche par-dessous.
Seconde étape, la plus cruciale pour l’îlot, nous l’avons préservé de la chute en le soutenant avec une membrane de protection, ici du Delta MS, non pas utilisé pour sa fonction d’étanchéité dans des fondations mais simplement parce que nous en avions des restes de chutes suite à nos travaux de maison. Ce matériau n’a rien de naturel mais ne nous a pas occasionné de frais supplémentaires.

Comment protéger la bâche EPDM et prévoir un trop plein ?

Ensuite, nous avons cherché à protéger la bâche EPDM que nous voulions poser. Pour cela, nous avons ensablé l’ensemble de la mare sur une épaisseur d’environ 3cm, puis nous avons couvert ce fond d’un feutre géotextile.

La photo du géotextile manque à l’appui mais nous avons découpé et utilisé 3 longueurs, légèrement superposées les unes aux autres, en perforant celle du milieu pour faire ressortir l’îlot.

En parallèle de ces actions, nous avons creusé une rigole sur tout le pourtour de la mare. L’idée étant qu’elle puisse jouer le rôle d’un trop plein si la mare se remplit entièrement cet automne. L’eau devrait alors s’écouler dans la rigole puis en profondeur dans le sol plutôt que de stagner en surface. A ce jour, la mare est remplie mais ne déborde pas encore pour pouvoir vérifier l’efficacité de cette rigole.

Comment poser la bâche?

La bâche EPDM, lorsque déroulée sur place, s’est avérée bien plus souple qu’elle n’y paraissait enroulée au magasin. La pose a donc été beaucoup plus facile que ce que nous avions envisagé. En revanche, il faut bien avouer que la forme complexe de la mare ne nous a pas facilité la tâche pour épouser les formes et éviter les plis. Avec patience, nous l’avons étirée au mieux et nous avons réussi à limiter le nombre de plis finaux à 7-8. Il reste maintenant à vérifier, en passant l’hiver, que ces plis ne fragiliseront pas la bâche face au gel.

Comment sécuriser les abords de la mare mise en eau ?

Une fois la bâche posée, la mise en eau s’est vite avérée nécessaire pour finaliser son étirement avant de découper et d’enterrer ses contours. Nous avons alors rempli la mare avec de l’eau de pluie et, pour éviter tout danger, nous avons simultanément entamé l’aménagement d’une barrière de protection tout autour de la mare.

Notre objectif premier était d’éviter aux adultes et aux enfants de passage d’éventuels risques de chute ou de noyade. Après 5 mois de mise en place de la mare, cette barrière de sécurité s’avère aussi très efficace pour respecter un périmètre de tranquillité autour de la mare, éviter le piétinement de ses abords et le dérangement de la faune qui s’y trouve. Nous avons pris soin de laisser 20 à 30cm de passage libre sous la barrière, de sorte que la petite faune puisse y accéder sans inconvénient. Et nous avons fait le choix d’une hauteur d’1m10, conseillée dans les mesures de sécurité d’installation des piscines.

Quel fond pour la mare et qui ont été nos premiers habitants ?

Pendant que nous installions la rambarde de sécurité, Théo a démarré l’ensablement de la mare. Afin de protéger le dessus de la bâche EPDM, la cacher un peu et donner un fond plus naturel à notre mare, il a de nouveau étalé 3 à 5cm d’épaisseur de sable sur tout son fond.

L’eau s’est vite troublée par la matière minérale et organique apportée aussi nous l’avons laissée reposer 2 à 3 jours sans intervention. C’était aussi pour nous une pause bien méritée.
A notre grande surprise à notre retour, non seulement l’eau était redevenue bien claire mais nous avions déjà 2 premiers habitants ! Un Gerris (la punaise d’eau qui se balade couramment en surface des mares) et un Dytique (coléoptère aquatique également courant dans les mares). Très curieux de l’origine de ces deux espèces, nous avons de suite cherché des informations sur elles et nous avons trouvé que bien qu’ils soient aquatiques, ces deux insectes d’eau sont aussi capables de voler et donc de coloniser de nouvelles mares par la voie des airs ! Voilà donc qu’en 2 jours et sans aucune végétation, notre mare était déjà habitée. Quelle satisfaction !

Comment végétaliser la mare ?

Réjouis par cette bonne nouvelle, nous sommes de suite partis en quête de quelques végétaux autochtones à intégrer à la mare pour permettre nourrissage et abri à ces insectes mais aussi pour attirer d’autres espèces. Nous avons alors récupéré : une Renoncule aquatique, une motte de Massettes et une motte d’Iris jaune dans le bassin à truites d’un couple d’amis, une petite souche de plante hélophyte (qui nous est encore inconnue) sur les bords d’un étang familial, un Potamot nageant en allant se baigner au lac et une herbacée dans le ruisseau le plus proche de notre hameau. Pour le reste, nous souhaitons laisser de la place et favoriser l’arrivée naturelle d’une flore locale et bien appropriée à l’écosystème de notre mare.

A ces végétaux, nous avons ensuite ajouté 2 petites branches de bois mort, plantées pour l’un dans l’îlot et pour l’autre dans l’une des mottes. Et, de nouveau en 2 jours supplémentaires, sont apparus nos deux premières libellules ! L’Orthetrum réticulé (ci-dessous à gauche) et l’Orthetrum brun (ci-dessous à droite) ont ainsi été nos deux premières identifications naturalistes jusqu’à l’espèce et ont été les sujets d’une séance photos d’après-midi.

Quelles finitions pour les abords ?

Pour peaufiner un peu les abords de la mare, nous avons découpé les contours de la bâche de sorte qu’elle épouse le fond de la rigole. Nous l’avons recouverte en remplissant la rigole d’une couche de cailloux. Puis nous avons ré-ensablé la bâche encore visible sur toute la bordure de la mare.

Notre dernière étape a été de favoriser un maximum d’habitats différents au sein et autour de la mare. Nous avons pour cela aménagé des zones de sable fin, des zones de petits cailloux et des zones de gros cailloux. Et nous avons ajouté quelques mottes de terre et d’herbe pour permettre à des graines de venir s’ensemencer naturellement.

Quelle colonisation rapide de la mare !

C’est avec une grande joie que nous avons accueilli la première grenouille, une Grenouille verte, arrivée à la mare juste 5 jours après sa mise en eau ! Avec les insectes aquatiques et les Odonates, nous étions abasourdis de cette rapidité de venue des premières espèces mais très heureux de pouvoir les observer déjà et de permettre à Théo de voir l’aboutissement de nos efforts en direct et avant son départ. Les Gerris étaient désormais au nombre de deux, des guêpes et abeilles venaient s’abreuver, les premiers Mollusques sont arrivés également (probablement intégrés aux mottes de végétaux récupérés) et une autre grenouille est venue partager le milieu avec la Grenouille verte.

Que se passe-t-il depuis 5 mois ?

Nous avons laissé la mare se peupler spontanément depuis 5 mois. Nous avons eu jusqu’à 10 grenouilles au mois de septembre (chaque pluie d’été nous amenait de nouveaux individus). Et il reste encore, aujourd’hui 30 octobre, 6 Grenouille vertes qui ne sont toujours pas parties passer l’hiver en forêt mais cela ne devrait plus tarder.
Chaque jour ensoleillé a systématiquement vu séjourner de 1 jusqu’à 7 Odonates en même temps au-dessus de la mare et ce, jusqu’à cette fin octobre. Il s’agissait davantage de Libellules que de Demoiselles, mais autant de solitaires que de couples, et de mâles que de femelles. Nous avons pu observer les différents modes de ponte des femelles : sur l’eau, dans les cailloux, dans les plantes ou au dessus de l’eau en vol. Les larves de libellules sont déjà présentes et nombreuses dans la mare et nous avons déjà pu trouver 2 de leurs mues flottant à la surface.

Aux Dytiques qui se sont multipliés se sont aussi ajoutés de nouveaux coléoptères aquatiques : des Notonectes. Les Escargots quant à eux se sont reproduits et sont désormais nombreux sur les tiges immergées des plantes, voire même sur des carcasses ou restes d’insectes morts.

Pendant le mois d’Août nous avons eu une crainte quant à la quantité de larves de moustiques présentes. Elles colonisaient la quasi-totalité de la surface de la mare (des milliers). Pendant une dizaine de jours, nous en avons régulièrement ôté par centaines à l’épuisette afin d’éviter un surnombre de moustiques volants et ennuyeux pour nous et le voisinage. Nous nous sommes cependant arrêtés de les retirer lorsque nous avons trouvé notre première larve de libellules dans l’épuisette. Nous avons préféré ne plus toucher aux moustiques pour éviter de causer du tord aux autres espèces. Finalement coïncidence ou équilibre qui s’est fait au sein de l’écosystème, nous n’avons plus eu de larves à partir de la mi-août et cela coïncide avec l’arrivée de la dizaine de Grenouilles. Nous faisons la supposition que les Grenouilles (à moins que ce ne soient aussi les autres insectes aquatiques) se nourrissent des larves d’insectes. Quel qu’en soit la raison, nous n’avons pas eu à ré-intervenir sur les larves de moustiques et nous espérons que cet équilibre sera le même au printemps et à l’été prochain.

Dernier ajout à la mare, en septembre pour compléter notre diversité d’habitats à proposer aux espèces, nous avons récupéré du bois flotté et l’avons ajouté dans la mare et sur l’îlot.

A ce jour, ces morceaux de bois mort sont les balcons privilégiés des grenouilles pour se dorer au soleil et servent aussi à recevoir les libellules qui posent leurs pattes sur le bois et pondent en posant l’extrémité de leur corps dans l’eau.

Pour conclure…

Si la création d’une mare pouvait nous paraître compliquée avant de s’y mettre, elle s’est avérée plutôt facile à réaliser dans son ensemble. Il faut prévoir d’y passer une bonne semaine de labeur, ou plus si l’on veut davantage prendre son temps, mais les résultats sont impressionnants tant par la diversité et la quantité d’espèces qui s’installent que par leur rapidité de colonisation.

Etant donné le nombre de Grenouilles, de Libellules et autres espèces venues s’installer de Juillet à cette fin Octobre, il parait évident que nous avons un besoin en mares et réseaux de mares sur notre territoire. Notre mare ne peut pas en remplacer 3 qui ont disparues cette année dans un rayon de 500m et, bien que sa colonisation soit réjouissante, il n’en reste pas moins que leur nombre global diminue.

Notre mare est donc très probablement insuffisante et une politique de création/restauration de mares serait très appréciable, notamment sur des territoires anciennement marécageux comme ici dans la plaine de l’Isère, pour compenser les créations et extensions d’aménagements (industriels, touristiques, commerciaux, etc.).

Une seconde nécessité serait de diminuer la distance règlementaire entre une mare et une habitation car aujourd’hui, si l’on veut respecter ces 50m préconisés pour ne pas risquer de devoir reboucher sa mare, peu d’habitants disposent des surfaces de terrain suffisantes, et ce d’autant plus avec les objectifs moderne de densification de l’urbanisation…

En attendant davantage de mouvements de la part de nos politiques, chaque personne qui créée un point d’eau sur son terrain, si petit soit-il selon ses capacités, peut réellement participer, au moins à l’échelon local, à l’amélioration de la qualité de vie de nombreuses espèces aquatiques ou semi-aquatiques.
Alors n’hésitez pas et si besoin, FNE Savoie reste à votre disposition pour davantage de renseignements sur les mares, leurs créations, leur règlementation et leurs petits habitants qui nous sont si précieux.

N’oublier pas pour terminer que FNE Savoie participe actuellement à un Projet Régional d’inventaire des mares . Aussi, si vous disposez d’une mare ou avez connaissance de l’existence d’une mare par chez vous ou plus loin sur le territoire de la Savoie, merci de nous la communiquer afin que nous puissions ensemble enrichir l’inventaire des mares actuellement en cours sur tout le département.

Publié par FNE Savoie

Le Jeudi 19 décembre 2019

https://www.fne-aura.org/actualites/savoie/construction-dune-mare-de-jardin/

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